Lors de l’arrêt pour visite décennale du réacteur n°3 de la centrale belge de Doel en juin 2012, un contrôle au moyen de sondes à ultrasons a été réalisé sur l’ensemble de la partie cylindrique de la cuve. Ce type de contrôle, employé pour la première fois sur une cuve de réacteur en Belgique, visait à détecter d’éventuels défauts dans l’acier de la cuve, dont l’épaisseur est d’environ 200 mm. Les défauts détectés, de type DDH (défauts dus à l’hydrogène), auraient pour origine un processus de forgeage mal maîtrisé lors de la fabrication de la cuve.
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